Résumé

Mathias Duval Cours de physiologie, d'après l'enseignement du professeur Küss… (1876)

Quant à la vue des reliefs, c'est une perception de l'esprit. Le stéoroscope ne produit une illusion aussi complète que parce qu'il offre à l'esprit, tout résolu, le travail que celui-ci eût dû résoudre lui-même. En un mot, d'après la conclusion même de Helmholtz, dans la stéréoscopie, deux sensations, reconnaissables l'une de l'autre, arrivent simultanément à notre conscience ; leur fusion en une notion unique de l'objet extérieur ne se fait pas par un mécanisme préétabli de l'excitation de l'organe des sens, mais par un acte de conscience.
Source : Gallica

Mathias Duval Cours de physiologie, d'après l'enseignement du professeur Küss… (1876)

Plus la combustion est vive dans un organe, plus le sang veineux qui en sort est chargé de chaleur, témoin le sang des veines sus-hépatiques et le sang veineux d'un muscle en contraction.
Tout le monde est d'accord aujourd'hui sur la complexité des phénomènes qui produisent la chaleur animale. Ce qui divise les physiologistes c'est l'importance comparative des réactions dont le sang est le siège, et de celles qui se passent dans l'intimité des tissus.
Source : Gallica

Mathias Duval Cours de physiologie, d'après l'enseignement du professeur Küss… (1876)

Irritabilité du muscle. D'après la marche que nous avons suivie, faisant dériver du globule, forme première de tous les tissus, la forme anatomique et les propriétés physiologiques de l'élément musculaire, puisque nous savons que le globule possède la propriété de changer de forme, et que c'est là l'un des modes de son irritabilité, nous concevons facilement que le muscle ait conservé essentiellement ce mode d'irritabilité du globule, et que la propriété de réagir ainsi sous l'action des excitants lui soit absolument propre.
Source : Gallica

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