Résumé

Mathias Duval Traité élémentaire de physiologie… (1910)

C'est de ces expériences que Lavoisier, comparant la chaleur émise par l'animal à celle que produit la combustion directe du carbone pour former de l'acide carbonique, a tiré la théorie de la combustion respiratoire, source principale de la chaleur animale. « La conservation de la chaleur animale, écrit-il, est due, au moins en grande partie, à la chaleur que produit la combinaison de l'air pur (c'est l'oxygène) respiré par les animaux, avec la base (c'est le carbone) de l'air fixe que le sang lui fournit. »
Source : Gallica

Mathias Duval Traité élémentaire de physiologie… (1910)

Une cellule musculaire réagit à toutes les excitations par une contraction, une cellule glandulaire par une sécrétion. Quand nous étudierons les fonctions du système nerveux, nous retrouverons ce fait dans la loi de l'énergie spécifique des nerfs. Tout le monde sait qu'une excitation portée sur l'œil ou sur l'oreille, choc, compression, courant électrique, produit toujours une sensation lumineuse ou auditive ; c'est que certaines cellules cérébrales répondent toujours de la même façon aux excitations transmises par le nerf optique ou par le nerf auditif.
Source : Gallica

Mathias Duval Traité élémentaire de physiologie… (1910)

Dans un même organisme tous les éléments cellulaires reçoivent les mêmes matériaux que leur apporte le même plasma sanguin et chacun, cellule musculaire, nerveuse, glandulaire, etc., n'en fabrique pas moins avec ces matières communes ses substances spécifiques. Nous touchons ici le fond le plus intime, mais encore le plus mystérieux, de la nutrition. La cellule est un mécanisme qui se construit et se répare lui-même.
Source : Gallica

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