Charles Richet,
Recherches expérimentales et cliniques sur la sensibilité…
(1877)
“ Ce qu'il y a à remarquer dans ces anesthésies du trijumeau par refroidissement, c'est le contraste singulier qu'elles offrent avec la névralgie de ce nerf. En effet, il n'y a pour ainsi dire pas de douleurs, l'excitabilité du nerf est plus ou moins rapidement détruite, et, lorsqu'elle n'existe plus, c'est à peine si les malades se rendent compte qu'ils ont un côté de la face devenu insensible. (1) Dixon. Med. chir. Transactions, t. XXVIII. — Taylor. Med. Times and Gaz., juillet 1854. — Romberg. Lehrbuch der Nervenkrankheiten. Berlin, 1850.—Ortel Ebrard. Paralysie du trijumeau. Th. inaug. ”
