Résumé

Emile Massoulard Interventions sur le trijumeau intra-crânien dans la névralgie faciale rebelle (1897)

On ne saurait hésiter qu’entre la résection du maxillaire supérieur, la résection du maxillaire inférieur, la résection simultanée de ces deux nerfs et la résection de tout le trijumeau intracrânien. Il faut, en effet, rejeter systématiquement ces curetages aveugles et par conséquent incomplets, du ganglion de Gasser, tels qu’ils ont été pratiqués souvent par la voie zygomatique. Le ganglion doit être enlevé complètement ou bien ne pas être touché : il est absolument irrationnel de le fragmenter.
Source : Gallica

Emile Massoulard Interventions sur le trijumeau intra-crânien dans la névralgie faciale rebelle (1897)

Lorsqu’on -résèque le nerf maxillaire supérieur, par exemple, entre le trou grand rond et le ganglion de Casser, on fait une intervention beaucoup plus dangereuse et pas beaucoup plus utile, à priori, que la résection extracranienne, pratiquée à la sortie même du crâne. On attaque le mal un peu plus près de sa racine, mais on laisse intacte cette racine elle-même, c’est-à-dire le ganglion. En ne supprimant pas les cellules ganglionnaires, on rend possibles la régénération des filets nerveux et le retour des douleurs.
Source : Gallica

Emile Massoulard Interventions sur le trijumeau intra-crânien dans la névralgie faciale rebelle (1897)

L’oeil reste intact parce qu’il est protégé par le pansement. Mais cette explication ne peut être admise : Le pansement n’est maintenu que peu de temps. Au bout de quelques jours on l’enlève, la cornée n’est plus protégée et elle ne s’ulcère pas, bien qu’elle reste insensible.
Si nous insistons sur ces faits, c’est bien moins pour opposer les conclusions des chirurgiens à celles de la plupart des physiologistes que pour faire ressortir la possibilité de l’intégrité de l’oeil après les interventions sur le trijumeau intracrânien.
Source : Gallica

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