Résumé

Jean Talichet De la kératite neuroparalytique consécutive aux résections du maxillaire supérieur (1904)

Vers le huitième jour la cornée s’altère visiblement, elle se détache de la sclérotique et s’ulcère au bout de deux ou trois jours ; les humeurs de l'oeil troubles et opaques, s’écoulent ; le globe oculaire se réduit à un petit tubercule qui n’occupe qu’une partie de l’orbite.
Source : Gallica

Jean Talichet De la kératite neuroparalytique consécutive aux résections du maxillaire supérieur (1904)

La désorganisation des nerfs ciliaires peut donc s’expliquer par une lésion directe au cours de l’opération surtout lorsque le chirurgien est obligé d’enlever des prolongements orbitaires de la tumeur. La lésion des nerfs ciliaires pourrait également résulter du manque de soutien de l’oeil lorsque le plancher de l’orbite a été enlevé, mais ce mode de production ne semble possible que dans les cas où ces nerfs auraient déjà subi des altérations du fait du refoulement du globe oculaire par la tumeur.
Source : Gallica

Jean Talichet De la kératite neuroparalytique consécutive aux résections du maxillaire supérieur (1904)

Les accidents du côté de l’oeil à la suite de la résection du maxillaire supérieur sont assez rares, et les auteurs n’en parlent pas dans leurs traités sur la résection de cet os. La diplopie paraît n’être pas très fréquente excepté dans les résections des deux maxillaires. Du reste, lorsqu’elle existe, elle n'est que transitoire. Il est même assez curieux de voir des déplacements relativement considérables du globe oculaire ne s’accompagner d’aucun trouble visuel.
Source : Gallica

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