Résumé

Joseph Fellman Réflexions sur quarante et une observations de gastrectomie en deux temps… (1920)

On ne voit plus survenir ces décès subits après l’exérèse d’une tumeur petite,mobile, mais qui déterminait une sténose serrée. La gastrectomie en deux temps doit néanmoins rester une méthode d’exception ; elle nedoit pas devenird’un emploi systématique. Elle est excellente dans les conditions déterminées plus haut ; elle rend un « cancer opérable sur un malade qui ne l’est plus » (LERICHE) . Mais elle ne doit se substituer à la gastrectomie en un temps, que dans les limites que nous avons indiquées.
Source : Gallica

Joseph Fellman Réflexions sur quarante et une observations de gastrectomie en deux temps… (1920)

Le moyen de rendre cette éventration moins gênante est d’arrêter l’incision le plus possible au-dessus de l’ombilic. M. DELORE se tient souvent à deux ou trois centimètres au-dessus et le jour ainsi obtenu a toujours été suffisant pour les manoeuvres opératoires. La suture au fil métallique en un plan est un bon moyen de défense contre l’éviscération post-opératoire précoce, dont nous n’avons pas d’exemple dans nos observations.
Source : Gallica

Joseph Fellman Réflexions sur quarante et une observations de gastrectomie en deux temps… (1920)

On tombe sur un estomac très allongé, épaissi, peu dilaté et très mobile. Sur l’antre pylorique, on trouve un ulcère dur avec cicatrice étoilée ayant rongé une partie de la petite courbure. Pylore très mo-bile. Ulcus rodens ; quelques ganglionspeu volumineux ; pas d’adhérences périgastriques. Gastro-entérostomie postérieure transmésocolique au bouton de Jaboulay.
12 fuin — Exérèse large ; tumeur largement dépassée du côté du duodénum et de l’estomac.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature