Résumé

Gaston Tisserand Thérapeutique chirurgicale. Les gastrectomies partielles non orificielles (1906)

Je libérai l’ulcère d’avec le foie et le pancréas, ce qui me fit découvrir deux perforations que je traitai par la résection en cône (foie et pancréas) . Les adhérences détachées, je pus avec facilité réséquer la partie moyenne de l’estomac (environ 10 centimètres) et réunir par deux surjets circulaires. Vu la faiblesse de la malade je ne jugeai pas à propos de compléter l’opération par la résection du pylore ; je me bornai à faire une dilatation digitale du sphincter. Les suites opératoires ont été absolument simples et actuellement (4 juillet 1906) , la malade est guérie
Source : Gallica

Gaston Tisserand Thérapeutique chirurgicale. Les gastrectomies partielles non orificielles (1906)

On ne trouve rien à l’intes-tin ; comme on sent quelque chose d’anormal du côté de restomac, on fait une incision épigastrique. L’estomac est du côté cardiaque fixé par la face postérieure et la petife courbure à la paroi abdominale postérieure, à la colonne vertébrale ef au foie. A travers la paroi stomacale antérieure on sent une tumeur plate non mobile, avec au centre une dépression circulaire. Gastrotomie de la paroi antérieure perpendiculairement à la petite courbure ; assèchement de l’estomac.
Résection de la tumeur et des adhérences.
Source : Gallica

Gaston Tisserand Thérapeutique chirurgicale. Les gastrectomies partielles non orificielles (1906)

Les indications sont analogues à celles de toutes les gastrectomies partielles; toute lésion localisée à une courbure est justiciable de l’exérèse, à condition que cette exérèse soit facilitée par l’absence d'adhérences étendues et qu’elle ne nécessite pas des délabrements trop grands du côté de l’estomac.
Source : Gallica

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