Saint-René Taillandier,
Revue des Deux Mondes
“ Rassurons-nous : M. Hartmann n’est pas de cette école ; il cherche la poésie dans son cœur et dans la nature ; il ne la demande pas aux pédantesques impiétés de l’athéisme allemand. Qu’est-ce donc alors ? Veut-il rappeler, sans aucune interprétation illicite, la plus ancienne des idylles, l’idylle mâle et grandiose de nos premiers parens ? ”
