Jules Lermina,
Histoires incroyables, Tome II
“ Il y avait toute une révélation d'affection dans la terreur contenue avec laquelle Edwards me demandait chaque jour ce que je pensais de l'état de sa chère bien-aimée.Elle était jeune, elle était belle: elle avait toutes les douceurs et tous les charmes. Jamais, en aucun cas, un souffle n'avait terni le pur miroir de leur union. Et, réflexion horrible, en supposant même qu'Edwards eût formé, hypocritement, l'infâme dessein de se débarrasser de sa femme, avait-il besoin de recourir au crime? Le mal eût achevé l'oeuvre sans qu'une main criminelle eût besoin de l'aider. ”
