Alfred Delvau,
Histoire anecdotique des cafés et cabarets de Paris
(1862)
“ Le comptoir, moitié palissandre et moitié bois de rose, est élevé sur un socle de marbre blanc, comme un trône,—et je comprends que les madrigaux y poussent sur les lèvres des consommateurs qui, n'ayant là ni le droit de fumer, ni le droit de jouer, n'ont rien autre chose à faire qu'à regarder la dame de comptoir. Un café où l'on ne fume pas, où l'on ne joue pas, —ni au trictrac, ni aux échecs, ni au whist, ni aux dominos, ni à rien,—c'est déjà une singularité. ”
