Résumé

Ego Bouis-Bouis, bastringues et caboulots de Paris… (1861)

Le peuple reste, qui se fie toujours au nom tout fait, et qui ne devine jamais l'artiste qui commence !
Il faudra donc que les femmes qui veulent se faire un nom et vivre de leur intelligence se vouent à la médiocrité, ou qu'elles s'enrichissent de la prostitution!. Grâce aux mauvais penchants de la plus belle moitié du
genre humain, l'alternative n'est pas admissible, et il faut s'attendre à ce que, dans dix ans, Paris ne sera plus qu'un immense lupanar, où cinq cent mille filles de joie se feront concurrence.
Source : Gallica

Ego Bouis-Bouis, bastringues et caboulots de Paris… (1861)

Voici le bastringue des bastringues. Jamais, peut-être, établissement n'a eu plus de prôneurs intéressés, plus de plats et serviles adulateurs !
Eh bien ! n'en déplaise à ces messieurs, je dirai son fait au père Bullier, le maître de céans !
La Closerie des Lilas, est un bal jusqu'ici sans précédent. C'est une saturnale perpétuelle et honteuse. Si le Casino est une halle à femmes, la Closerie est le petit marché de
l'espèce féminine1.
Source : Gallica

Ego Bouis-Bouis, bastringues et caboulots de Paris… (1861)

Si demain leur bal cessait d'exister, rien ne serait changé dans leur existence : elles travailleraient au coin de la rue, et puis tout serait dit.
J'ajouterai, cependant, que le Casino présente quelques séductions : l'orchestre en est souvent fort remarquable ; Arban est un grand artiste, sans nul doute; mais il est triste de voir son talent au service d'un si étrange public.
A côté de Rigolboche, l'étoila des étoiles, brillent au Casino quelques autres filles que
la jalousie a rendues presque aussi fortes qu'elle, et qui ont également leur monde.
Source : Gallica

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