Résumé

Portrait de Auguste Vermorel Auguste Vermorel Ces dames : Physionomies parisiennes… (1860)

Eugénie a abandonné la bohème élégante; elle vit calme et tranquille dans le quartier latin, aimée de tout le monde, même des femmes, pour la franchise et la bonté de son caractère. Elle a été quelque temps au caboulot de l'lie de Calypso, où elle tenait le portefeuille des finances de Constance Maréchal. Elle n'a pas la situation précaire de presque toutes les femmes du quartier latin; elle a les moyens de vivre chez elle. Aucune nécessité ne l'entraîne au bal quand il lui plaît mieux de ne pas y aller.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Vermorel Auguste Vermorel Ces dames : Physionomies parisiennes… (1860)

Dans une de ses excursions à la Closerie des Lilas, elle remarqua Voyageur, une des dames en renom de là-bas. Voyageur lui plut, parait-il.
En sortant de la Closerie, on va commencer la nuit chez la Rôtisseuse. Finette y alla, comptant y rencontrer sa nouvelle connaissance. Irritée de ne pas la trouver et excitée un peu par les émotions de la soirée, elle réclama Voyageur à grands cris, en agitant avec volubilité le bras droit, si bien que son poignet s'étant abaissé sur un verre, le brisa, et
les éclats lui firent une blessure profond.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Vermorel Auguste Vermorel Ces dames : Physionomies parisiennes… (1860)

Finette a une bonne, dont elle est moins fière que de son nègre, mais qui exerce sur elle un empire tout-puissant. Finette ne fait rien sans prendre conseil de sa bonne. Finette met la robe que sa bonne lui donne. Finette n'est fière que des éloges de sa bonne. Quand elle a essuyé quelque humiliation, elle danse un cancan devant sa bonne et se console par l'admiration que celle-ci ne manque pas d'exprimer.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature