Résumé

Markowski et ses salons : esquisse parisienne… (1860)

Chaque classe de la société à Paris avait son bal. Le titi dansait à la salle Robert et à la barrière Blanche ; l'étudiant restait maître du Prado. Seuls, la haute société, les artistes et les gens riches n'avaient pas un lieu où se réunir.
Le vide a été comblé par Markowski.
On ne peut que lui savoir gré du mal qu'il se donne pourimprimer à ses soirées un air aristocratique. La plupart des jeunes gons de famille se perdaient dans les bals publics, non pas tant par les femmes qu'ils y voyaient que par leur contact avec des gens de mille classes différentes.
Source : Gallica

Markowski et ses salons : esquisse parisienne… (1860)

« Trois jours après, je me disposais à sortir : invasion du coiffeur. Même discours que la marchande, autant d'esprit; il aperçoit le manteau de velours que j'allais mettre, et il ne veut rien entendre, si ce n'est de le prendre comme payement. Je consentis.
« La morale de ceci, c'est que, grâce au libre échange, j'ai eu pendant trois mois la jouissance gratuite d'une natte et d'un manteau de velours. »
Marie M. n'est pas si embarrassée pour payer ses nattes et ses manteaux de velours. Voici comment elle agissait à l'égard d'un pauvre milord qu'elle avait subjugué il y a un an.
Source : Gallica

Markowski et ses salons : esquisse parisienne… (1860)

Que voulez-vous ! depuis le succès de Rigolboche, il y a des gens intelligents, des amis de l'art, qui préfèrent le cancan à la vraie danse chorégraphique. Tous les goûts sont dans la nature, et surtout chez les directeurs.
Pour terminer ce chapitre, annonçons que l'autorité a fait enfin justice de cette danse rigolb-ochique, et qu'un bal de Paris vient de se trouver, à cette occasion, fermé pour quinze jours.
Voilà enfin le vrai jour arrivé pour Markowski. Il pourra condamner à son aise toutes les danses cancanesques, et se livrer à ses compositions chorégraphiques.
Source : Gallica

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