Résumé

T. Fanfan Paris qui danse : Études, types et moeurs… (1861)

L'ensemble avec lequel la petite phalange d'artistes obéit
à son coup d'archet prouve qu'elle aime l'aflabililé de son chef autant qu'elle apprécie son mérite.
Si l'orchestre est l'âme d'un bal, on se demande quel peut en être le cerveau.
Ce cerveau, ce moteur, ce Deus ex machinâ, c'est ce qu'on appelle vulgairement l'appeleur.
Au bal des Folies-Robert, c'est le directeur du bal qui est à lui-même son appeleur; et ce n'est vraiment pas dommage.
Alors, parlez-nous du directeur des Folies-Robert.
Source : Gallica

T. Fanfan Paris qui danse : Études, types et moeurs… (1861)

Bien que le bal des Folies-Robert compte comme tout tutre bal ses habitués attitrés, disons que son public l'est pourtant jamais le même. Il y a le public des dimanches et des lundis, puis celui des mercredis et des vendredis; une population flottante de curieux le traverse à chaque instant, et c'est là ce qui constitue l'originalité de ce bal et qui y attire autant de monde des points les plus divers de Paris.
Règle générale, le Parisien n'aime pas à aller au bal dans son quartier. L'habitant de la rive gauche accourt
volontiers vers les anciennes barrières de la rive droite pour y danser.
Source : Gallica

T. Fanfan Paris qui danse : Études, types et moeurs… (1861)

Robert acheva pour lui :
Quand des chasseurs de chevelures tombèrent sur lui et le réduisirent à l'état où vous voyez: ils le scalpèrent.
Germain, par un geste de pantomime expressive, baissa la tête et montra son front dénudé.
Il n'échappa à la rage de ces cannibales, reprit Robert, qu'en leur montrant à faire cuire des côtelettes de chevreuil sur le gril et à préparer des grogs à l'américaine. C'est à ce prix qu'il recouvra sa liberté et qu'il dut de revoir la France.
Un martyr de la science!. m'écriai-je avec émotion : le lichnis dioïca devrait s'appeler dorénavant lichnis Germanica.
Source : Gallica

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