Eugène Woestyn

Résumé

Eugène Woestyn Le livre de la danse (1852)

A Athènes, la danse des Euménides fut si terrifiante que l'Aréopage enfrémit ; de vieux soldats tremblèrent, la multitude s'enfuit épouvantée. On croyait voir, on voyait en effet les divipités vengeresses venant punir les crimes de la terre. A Rome, à la représentation des Fureurs d'Àjax, les spectateurs, furieux comme le danseur chargé du rôle d'Ajax, se mirent à hurler, déchirèrent leurs toges et en vinrent aux mains dans l'arène.
Source : Gallica

Eugène Woestyn Le livre de la danse (1852)

La danse, quoi qu'en aient-dit certains auteurs, n'est donc point un divertissement exagéré et bizarre, mais la conséquence naturelle de la puissance de gesticulation accordée à l'homme.
De vieux philosophes l'ont nommée : l'art des gestes ; et, en effet, ce nous semble être sa meilleure et sa plus juste définition. Le geste est inné chez l'individu, mais on peut l'ennoblir par l'étude; la nature fournit les mouvements, l'expérience les réglemente. Quant à ce que fut d'abord la danse, un moment de réflexion nous l'apprend : L'homme sortait des mains du créateur
Source : Gallica

Eugène Woestyn Le livre de la danse (1852)

La Vérité s'approche d'elles, et, sur une symphonie tendre, imploreleur pitié à l'aide d'attitudes et de figures pleines de prières et d'une émotion touchante. Les jeunes femmes semblent attendries; la Vérité, enhardie, se nomme: soudain le caractère de la symphonie change et en même temps la danse; les quadrilles s'éparpillent, et la pauvre Vérité reste encore dans sa nudité et dans son abandon
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature