Léandre Vaillat, L'invitation à la danse (1953)
“ Encore que la condition physique s'estompe devant les exigences de l'art, il arrive qu'une particularité, comme la maigreur des bras, contienne plus de possibilité expressive que leur épanouissement. Ce qui dans la vie serait une chance en moins de plaire, devient par le sortilège de la danse un motif en plus de persuader. Il n'est pas jusqu'aux apparences pénibles, comme les gouttes de sueur roulant sur les joues, la torture des membres, l'humilité du costume qui ne communiquent au visage et à toute la figure un genre d'intérêt plus prenant que celui qui s'inspirerait d'un scénario. ”
