Résumé

Collection des plus beaux numéros de "Comoedia illustré" et des programmes consacrés aux ballets et galas russes depuis le début à Paris… (1922)

Le public ne s'en lasse point, et on ne saurait s'en lasser tant en sont admirables la mise en scène, la chorégraphie, la musique, la versicolore féerie. Et l'on ne se lassera pas davantage de cette merveille de danse, le Spectre de la Rose qui, interprété par Mme Karsavina et M. Nijinsky, devient une merveille de poésie. Puis, il y a l'Oiseau de feu, et il y a Pétrouchka.
Impossible de ne pas constater que, de par ces deux oeuvres, la saison russe est pour M. Igor Stravinsky un triomphe. Elle l'est pour la troisième fois et qui aime la musique ne peut que s'en réjouir.
Source : Gallica

Collection des plus beaux numéros de "Comoedia illustré" et des programmes consacrés aux ballets et galas russes depuis le début à Paris… (1922)

Il y a Adolf Bolm, mime burlesque et tragique, danseur admirable de Thamar et de l'Oiseau de Feu. Il y a Max Frohman, Nicolas Kremniew, Kotchetowsky, Wladimirow et le passionnant Ceccheti, et le curieux Semenow, et vingt autres, et cent autres, et tous.
Il y a Fokine, que l'on voit à peine sous les apparences de Fokine, mais que l'on admire, étourdissant et dispersé, sous les apparences multiples de tout le corps de ballet. Chaque groupe, chaque geste, chaque mise en place de ton ou d'attitude est de lui, dont le rôle, pour être discret, n'est pas le plus inintéressant ou le plus inaperçu.
Source : Gallica

Collection des plus beaux numéros de "Comoedia illustré" et des programmes consacrés aux ballets et galas russes depuis le début à Paris… (1922)

UNE RÉPÉTITION
enchantement, une féerie de couleurs chaudes et somptueuses qui résumera tout le prestige de l'art asiatique et les évocations des Mille et une nuits. Pour le Carnaval la mise en scène est d'un esprit et d'un caractère tout à fait neufs qui est destinée à faire époque tant par son décor
au principe inédit que
nous verrons sous d'autres aspects encore des visions de l'Asie ensoleillée, polychrome, scintillante, tandis que pour Giselle, M. Benois a su retrouver tout le charme typique et suranné du Paris d'il y a soixante-dix ans, du romantisme cher à nos pères.
Source : Gallica

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