Igor Stravinsky

Définition et enjeux

Collection des plus beaux numéros de "Comoedia illustré" et des programmes consacrés aux ballets et galas russes depuis le début à Paris… (1922)

“ Car, obéissant au rythme prestigieux de cette invasion, tous les
arts du théâtre semblent vivre soudain d'une vie nouvelle où s'épanouit et s'exaspère une haute révélation d'eux-mêmes.
Parmi les musiciens qu'ils ont amenés dans leur vol étrange de phalènes, est venue toute la grande cohorte des Glazounov, Moussorgski, Borodine, Rimsky-Korsakow et le dernier, le plus troublant, Igor Stravinsky, dont l'Oiseau de feu, Petrouchka, le Sacre du Printemps ont inauguré la gloire. Des peintres rares offraient à ces chefs-d'oeuvre des cadres fastueux.
”
Source : Gallica

Bibliothèque nationale,  1913 [Mille neuf cent treize]… (1983)

“ A côté des reprises qui avaient été particulièrement remarquées les années précédentes, deux créations sont au programme : Jeux de Claude Debussy et le Sacre du Printemps d'Igor Stravinsky.
Fokine a quitté la troupe et Diaghilev impose Nijinsky comme le seul maître de ballet. "Un souffle de grande virilité passa sur ses créations. Sa danse fut d'une sécheresse voulue, sobre, rigide, angulaire. Jeux développe des mouvements sportifs, et le Sacre est une réalisation imaginaire de la danse primitive en Russie.
”
Source : Gallica

Camille Bellaigue,  Revue musicale - 31 mai 1914

“ La musique de notre temps affecte un caractère agressif et méchant. Rien ne lui manque autant que l’agrément et la grâce, la volonté d’être aimable et le désir de charmer. Si vous souhaitez savoir où veulent en venir ces considérations générales et préalables, apprenez que plutôt elles nous viennent de deux œuvres, selon nous inégalement déplaisantes, mais déplaisantes l’une et l’autre : Scemo, l’opéra de M. Alfred Bachelet, et le ballet récent encore, déjà fameux et fameusement discuté de M. Igor Stravinsky, le Sacre du Printemps. ”
Source : Wikisource

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