H. Delaveau, Revue des Deux Mondes
“ Le pauvre serf, une fois installé dans ce triste gîte, y est victime de la confiance qu’il s’est trop hâté d’accorder à son complaisant introducteur. L’hôte, dont cet homme est le complice, accueille sans difficulté le paysan souffre-douleur ; échauffé par quelques libations d’eau-de-vie, celui-ci ne tarde pas à s’endormir. La nuit s’écoule ; mais à peine le jour commence-t-il à poindre, que des gémissemens réveillent en sursaut tous les dormeurs. C’est Antone qui pousse ces cris ; il est dans le plus profond désespoir, il s’arrache les cheveux et se tord les bras. ”
