Gustave de Molinari,
Lettres sur la Russie, par M. G. de Molinari…
(1877)
“ Les autres s'éloignent sans murmurer, et vous filez avec la rapidité d'une flèche, à la surface des immenses vagues de neige qui couvrent les rues. C'est absolument comme si vous naviguiez dans un canot sur une mer houleuse. Quelquefois votre istvoschik est un digne paysan fraîchement débarqué à Moscou, qui ne connaît pas mieux la ville que vous ne la connaissez vous-même, mais il ne doute de rien le brave homme, il va droit son chemin, en se tournant de temps en temps pour vous adresser un petit discours plein d'éloquence. ”
