Lucien Duc,
Souvenirs du siège de Belfort. Correspondance et journal d'un mobile du Rhône…
(1871)
“ Il est de la plus grande impossibilité de dormir au camp, car il ne se passe pas de nuit sans tapage et sans charivari. Malheur à ceux qui veulent reposer en paix ! On les prend par les pieds et on les fait dégringoler du lit de camp sans pitié ; puis on leur envoie une grêle de traversins au milieu des lazzis et des rires de toute la chambrée. ”
