A. Chaix, Souvenirs du siège de Paris. Une page d'histoire de la défense nationale… (1890)
“ Après le désastre de Sedan, on ne croyait pas encore à la possibilité de l'investissement de Paris. Chacun disait : La Prusse ne saurait mettre sur pied une armée assez nombreuse pour entourer Paris et intercepter ses communications; soit d'un côté, soit d'un autre, Paris trouvera toujours moyen de s'approvisionner; donc, si l'ennemi ne peut réduire Paris par la famine, Paris reste imprenable ; et, dans cette pensée, Paris concentrait dans ses remparts toutes ses forces, tous ses moyens de défense, attendant l'ennemi sous ses murs, et se préparant de pied ferme à la lutte. ”
