Thomas Wiltberger Evans

Résumé

Thomas Wiltberger Evans La Commission sanitaire des États-Unis… (1865)

Le bon fermier conduisait fièrement l'attelage; sa femme prenait soin du bébé; deux ou trois enfants, juchés sur les barriques ou sur les boîtes, se disputaient un petit coin pour s'asseoir et s'étendre. Des milliers de tableaux semblables témoignaient du zèle dévoué de ces nobles paysans du Nord-Ouest, dont les wagons entraient en longues caravanes dans la ville de Chicago, et s'arrêtaient pour décharger leur contenu devant les portes du bazar, ouvert au profit de la Commission sanitaire.
Source : Gallica

Thomas Wiltberger Evans La Commission sanitaire des États-Unis… (1865)

L'autorité entreprend d'assurer au peuple certains droits et avantages, certaines frontières et institutions. Quand la possession de ces droits est mise en danger, elle prend les armes dans l'intérêt présumé de tous. En conséquence elle se lie par un véritable contrat avec les soldats qu'elle enrôle sous ses drapeaux. D'un côté, le gouvernement doit fournir l'argent, une surveillance vigilante et une direction habile; d'un autre côté, les soldats tout fraîchement sortis des rangs du peuple doivent donner leur force vitale, leur courage, leur persévérance.
Source : Gallica

Thomas Wiltberger Evans La Commission sanitaire des États-Unis… (1865)

En de pareils moments, quelque dévoué, quelque infatigable que
soit le corps des chirurgiens, l'aide de volontaires du dehors est absolument indispensable afin de prévenir les plus horribles souffrances et le plus déplorable gaspillage de vies humaines. Pour ne citer qu'un exemple entre plusieurs, toute une armée d'hospitaliers volontaires aurait à peine suffi à l'œuvre douloureuse que leur eût imposée une bataille comme celle de Solférino.
Source : Gallica

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