Résumé

La guerre et la société de secours aux blessés militaires des armées de terre et de mer… (1870)

Pourrait-on considérer comme faisant partie des sociétés de secours les membres du clergé, les- corporations religieuses, les chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, les chevaliers des ordres teutoniques et de Malte, les médecins, les pharmaciens et les fonctionnaires administratifs? Tout membre d'un comité ne fera-t-il pas partie, de droit, des comités de tous les pays ? Quelle organisation pourrait-on adopter pour une correspondance internationale en temps de paix, et plus encore en temps de guerre, sur terre et sur mer?
Source : Gallica

La guerre et la société de secours aux blessés militaires des armées de terre et de mer… (1870)

C'est au moyen de l'organisation dont nous venons d'esquisser les bases et grâce au concours empressé des hommes savants et pratiques qui y ont pris part, que la Société française de Secours aux blessés pourra se trouver entièrement à la hauteur de sa noble tâche.
La Société n'a qu'un devoir, et elle n'y manquera pas : Utiliser le mieux possible le dévouement de ses membres, soutenir les ambulances, les tenir bien approvisionnées et faciliter le transport des blessés dans les locaux que les communes ou les particuliers ont mis partout à sa disposition.
Source : Gallica

La guerre et la société de secours aux blessés militaires des armées de terre et de mer… (1870)

On sait que l'Autriche n'accéda au traité de Genève que vingt jours après la bataille de Sadowa. Cette réserve de la part du gouvernement impérial et royal a eu pour résultat naturel d'inspirer aux troupes autrichiennes la crainte de la réciprocité de la part des Prussiens. Après chaque combat malheureux, quiconque pouvait se mouvoir fuyait ; les plus grièvement blessés restaient seuls sans secours sur le champ de bataille.
Source : Gallica

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