Chirurgien militaire

Définition et enjeux

Augustin Cabanès,  Chirurgiens et blessés à travers l'histoire…

“ Manquant souvent des objets les plus indispensables, le chirurgien militaire savait, sur le champ de bataille, changer en moyens de guérison tout ce qui se présentait à lui : il avait bientôt converti le premier morceau de linge qui tombait sous sa main en charpie, en bandes, en compresses; un simple bistouri lui servait à faire toute espèce d'incision et presque d'opération. L'indicateur lui suffisait pour découvrir, quelquefois pour extraire les balles, les esquilles, les portions d'armes, de vêtements et autres corps étrangers. ”
Source : Gallica

Augustin Cabanès,  Chirurgiens et blessés à travers l'histoire…

“ Rien que cette différence de traitement indique la prééminence du médecin, qui est la tête, le cerveau dirigeant, sur le chirurgien, plus spécialement préposé aux besognes manuelles : il convient de ne pas oublier que nous sommes au temps des barbiers-chirurgiens et qu'un siècle nous sépare de l'Académie de chirurgie.
Le premier chirurgien de l'hôpital n'a pas encore le titre de major; il a, cependant, sous ses ordres des aides et des sous-aides. Un aumônier était attaché à l'hôpital militaire 1, et des « religieux de charité » faisaient office d'infirmiers.
”
Source : Gallica

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