Adolphe Faucon, Académie des sciences, des lettres et des arts d'Amiens… (1876)
“ Il est des hommes dont l'éloge est terminé quand on a célébré leurs talents; pour moi, ma tâche n'est pas finie, car chez A. Paré les qualités du cœur s'alliaient aux dons du génie. La vertu qui dominait chez ce chirurgien d'armée c'était son grand amour pour les « pauures blessés ». Ce serait une erreur de croire que l'aspect des champs de bataille endurcisse le cœur du médecin. Si la vue du sang, l'habitude d'entendre les cris de la douleur , le rendent impassible, et fortifient son sang-froid, ne criez pas à l'indifférence ”
