Léon Le Fort, Le Service de santé dans les nouvelles armées européennes…
“ L’élève qui a pu trouver dans sa famille les ressources suffisantes pour commencer et pour terminer ses études médicales préfère la médecine civile à la médecine militaire. En effet, si l’incorporation dans les rangs de la chirurgie d’armée supprime la lutte, le struggle for life, de la pratique civile, si elle permet au médecin militaire la douce quiétude que donne l’assurance d’avoir à toucher tous les mois une somme déterminée, elle ne lui laisse d’autre espérance que celle d’aller passer sa vieillesse dans quelque petite ville de province en dépensant sa solde de retraite. ”
