Adrien Doyon, Notes et souvenirs d'un chirurgien d'ambulance (1872)
“ En douze ou quatorze jours, la guérison des plaies fut complète, et elle eut lieu sans la moindre réaction inflammatoire. Des compresses imbibées d'eau fraîche eurent tout l'honneur de la cure. Je ne dirai que peu de mots des hémorrhagies secondaires, ce sont les seules que j'ai eu l'occasion d'observer ; les hémorrhagies primitives ne se présentant du reste que rarement à l'examen du médecin. Chez un soldat, dont une balle avait brisé le fémur, il survint, vers le douzième jour, une hémorrhagie grave dont le point de départ paraissait être une des branches de la fémorale profonde. ”
