J. Janicot, Trois mois d'ambulance aux armées de la Loire et de l'est… (1871)
“ « Il n'est pas difficile de conduire les troupes au feu, mais de les faire vivre et de les conserver, » a dit avec raison le maréchal Bugeaud. Pourquoi le service qui a pour objet de conserver et de faire durer le soldat n'aurait-il pas une existence indépendante et des chefs admis à travailler directement avec le commandant de l'armée ? Est-ce qu'un avis donné à propos sur la nature du terrain, des eaux, de l'alimentation, ne peut pas sauver la vie ou la santé de milliers d'hommes, et contribuer à la victoire, tout autant que les sages conseils d'un chef d'artillerie? ”
