Alfred Riembault

Résumé

Alfred Riembault,  Rapport général du Comité (1871)

“ Expérience faite, l'organisation du personnel de notre ambulance me paraît bonne ; elle est suffisamment nombreuse pour faire, comme à Clerval, un service très-important ; plus nombreuse elle eut été moins mobile, elle eut éprouvé surtout dans les petits endroits de grandes difficultés pour se loger, pour se nourrir ; elle eut été enfin plus difficile à manier. Une ambulance est composée en général de fort braves gens qui s'engagent volontairement et gratuitement à subir les privations, les fatigues et même les dangers de la guerre ayant en vue et pour but le soulagement des soldats. ”
Source : Gallica

Alfred Riembault,  Rapport général du Comité (1871)

“ Les difficultés de casernement, si grandes par le froid excessif qui régnait, n'étaient pas les seules qui dussent nous préoccuper. La nourriture de tant d'hommes n'était pas une petite affaire. Tout militaire qui passait dans notre ambulance, n'y séjourna-t-il que quelques minutes, prenait une soupe, un morceau de pain, un verre de vin avant d'être évacué. ”
Source : Gallica

Alfred Riembault,  Rapport général du Comité (1871)

“ Le projet fut mis à l'étude; les difficultés furent examinées une à une, les moyens d'exécution étudiés et l'entreprise fut résolue.
Pour subvenir aux frais, tous les membres du comité commencèrent à faire des quêtes à domicile dans tous les quartiers de la ville. Nous nous adressâmes à toutes les bourses, et on aura une idée de la générosité des Stéphanois, quand on saura que, sur cent portes où nous frappions, c'est à peine si deux ou trois nous refusaient. C'est un souvenir que nous garderons toujours.
En même temps, l'organisation de l'ambulance se
préparait.
”
Source : Gallica

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