Théodore Vernes

Rapport (1872)

Résumé

Théodore Vernes,  Rapport (1872)

“ Au Creusot, l'ambulance put faire une halte utile, et à ce sujet, le docteur Riembault écrivait encore : «On dit que les habitants du Creusot ont mauvaise tête, c'est possible, mais en tout cas ils ont bon cœur.
Je n'ai jamais vu nulle part un pareil empressement à faire le bien : chacun apporte ce qu'il peut, des gilets de laine, des chaussettes, des sabots, du vin,
du bouillon, du sucre; c'est une procession qui ne finit pas. Nous emmagasinons tout cela pour en faire une bonne répartition. »
Le 15 janvier, l'ambulance arriva à Besançon.
”
Source : Gallica

Théodore Vernes,  Rapport (1872)

“ Si, au début de la guerre, la Convention de Genève était à peu près inconnue en France, dès l'instant que ses principales dispositions furent répandues par la publication qui en fut faite dans toutes les communes, les ambulances particulières se multiplièrent rapidement sur tout le territoire. La croyance, généralement admise, qu'en accomplissant une œuvre de charité on s'assurait en même temps le bénéfice d'une sauvegarde, la perspective de satisfaire ainsi au devoir et à l'intérêt, avaient
fait éclore des merveilles.
”
Source : Gallica

Théodore Vernes,  Rapport (1872)

“ Ces neuf mois pleins de larmes et d'indicibles calamités avaient ému profondément tous les cœurs et excité une générale sollicitude, depuis l'homme vivant dans l'abondance jusqu'à l'artiste et à l'ouvrier; et l'on a pu dire avec vérité : « Le riche a fait ce qu'il a pu ; le pauvre, plus qu'il ne pouvait. »
Qu'il me soit permis d'ajouter ici que partout, en Suisse, j'ai recueilli des témoignages de l'intérêt, de la cordiale affection qu'avaient su inspirer les soldats
internés.
”
Source : Gallica

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