Société française de secours aux blessés militaires… (1888)
“ « Quiconque, si puissant qu'il soit, a pitié d'un vaillant ennemi tombé entre ses mains, mérite d'être appelé un homme. La réalisation d'un désir, la royauté, la naissance d'un fils, ne valent pas, même réunis, la délivrance d'un ennemi dans la détresse. Un ennemi blessé doit être soigné dans le pays dit vainqueur ou transporté dans sa demeure. » Cette dernière pensée contient déjà le principe dont la Convention de Genève n'est, en somme, que l'application pratique. ”
