“ Les soins de la Société ne s'adressent pas exclusivement au corps des blessés ; elle veut donner aussi quelque aliment à leur esprit. Amusante ou sérieuse, une lecture distrait la douleur et fait passer les longues heures de la convalescence. Livres de science, d'histoire, journaux illustrés, relations de voyage, récits de batailles et romans choisis, la Société les reçoit, vieux ou neufs, avec reconnaissance, et les distribue dans les ambulance qui lui sont attachées. ”
Citations de Etude sur la société française de secours aux blessés des armées de terre et de mer et sur la Convention de Genève… ()
“ Des hommes de tous pays s'étaient volontairement offerts pour servir les blessés, les malades, dans les hôpitaux et dans les ambulances fixes et mobiles : ils furent accueillis par notre société, envoyés par elle comme médecins ou comme aides, et, sous tous les rapports, ils rivalisèrent de dévouement avec nos compatriotes. Il ne nous appartient pas d'apprécier les services rendus par nos ambulances volantes ; mais nous croyons avoir le droit d'en appeler sans crainte au jugement des commandants militaires. ”
“ Les hommes, que leurs fonctions appellent, soit à transformer, soit même à créer, suivant les progrès de la thérapeutique, le matériel sanitaire, semblent trop souvent oublier, que leur premier devoir est de travailler à élever l'art de guérir au niveau des progrès que fait chaque jour l'art de tuer. En cette même année 1867, s'ouvrirent à Paris des conférences internationales, où les gouvernements et les sociétés de secours de toute l'Europe étaient représentés. Il s'y tint de longues et sérieuses discussions sur les moyens d'adoucir le sort des soldats blessés et malades (1) . ”
