Société française de secours aux blessés militaires

Définition et enjeux

E. de Boissac La société française de secours aux blessés militaires pendant la paix (1875)

En attendant une réfutation de nos idées, nous persistons à croire que la Société française de secours aux blessés militaires, déjà connue du soldat en temps de guerre, peut réaliser pendant la paix le bien si désirable que nous avons fait entrevoir, en évitant soigneusement jusqu'au soupçon d'une ingérence personnelle dans l'intérieur de la caserne, où l'officier doit demeurer SEUL à ordonner toutes choses.
Source : Gallica

Portrait de Armand de Melun Armand de Melun Société française de secours aux blessés militaires des armées de terre et de mer… (1872)

Une belle et difficile mission s'ouvrait devant lui : la Société, d'après ses statuts, devait accompagner de ses soins et de ses secours le blessé dans toutes les étapes douloureuses qu'il lui faut parcourir, depuis le moment où il tombe frappé sur le champ de bataille jusqu'à celui où il est rendu guéri ou convalescent à
l'armée ou à sa famille, et, dans chacune de ses stations, réunir à son service toutes les puissances de la science, de la fortune et du dévouement.
Source : Gallica

Portrait de Armand de Melun Armand de Melun Société française de secours aux blessés militaires des armées de terre et de mer… (1872)

La guerre s'est chargée trop tôt de justifier les principes de la convention et les statuts de la Société. Devant un ennemi resté trop souvent maître du champ de bataille et en possession de ses blessés et des nôtres, on apprit à qui profiteraient le plus l'égalité des soins envers tous et les prescriptions de l'assistance internationale.
Source : Gallica

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