Résumé

La Société de secours aux blessés militaires des armées de terre et de mer en Chine… (1901)

Il avait fallu l'entreprenante initiative d'un homme de cœur, jeune, rompu à la pratique des lointains voyages, secondé par la généreuse ardeur d'une femme dévouée à toutes les œuvres charitables et patriotiques, pour suggérer à la Société de Secours aux Blessés militaires le projet, adopté par elle avec enthousiasme, d'affreter un bateau-hôpital muni d'un nombreux personnel et d'un matériel considérable, se prêtant à la fois au fonctionnement d'un hôpital à bord et, si besoin était, à l'installation à terre d'une ambulance.
Source : Gallica

La Société de secours aux blessés militaires des armées de terre et de mer en Chine… (1901)

La Terre peut se passer de nous! Soit. Nous ne lui serons point une gène; nous hospitaliserons en rade de Takou le trop-plein de ses ambulances; notre navire viendra déverser ses malades à Nagasaki et là; dans cette première étape sur la route de France, nous aurons un établissement de premier ordre où nos soldats minés par la fièvre et la dysenterie reprendront les forcés nécessaires pour continuer leur voyage
Source : Gallica

La Société de secours aux blessés militaires des armées de terre et de mer en Chine… (1901)

Pendant tout l'hiver le Redoutable, portant le pavillon de l'Amiral Pottier, est resté mouillé en rade de Nagasaki entouré de tous les bâtiments que les besoins du service ne retenaient pas dans les eaux glacées du Pei-Tché-Li.
Nous avons été l'hôpital indispensable à ces navires où rien n'est installé pour conserver à bord des malades sérieusement atteints. Les évacuations qu'ils nous faisaient étaient presque quotidiennes, la moitié des hommes
que nous avons hospitalisés appartenaient à la Marine.
Source : Gallica

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