Résumé

Jean Schneider Considérations pratiques sur le fonctionnement du service de santé en campagne (1913)

Il est certain qu'un blessé qui, depuis plusieurs jours de marches ou de combat, n'a pu que peu ou mal manger, aura quelquefois autant besoin d'un aliment que d'un pansement, lequel du reste aura, en principe, déjà été appliqué au poste de secours, et, dans une installation en pleine campagne ou dans une maison plus ou moins démolie et ruinée, on ne trouverait guère que dans une cuisine roulante la possibilité de faire du bouillon pour autant d'hommes à la fois.
Source : Gallica

Jean Schneider Considérations pratiques sur le fonctionnement du service de santé en campagne (1913)

Ils feraient bien mieux d'accepter la création des formations sanitaires mobiles, pouvant libérer, dans la zone des étapes, celles de l'armée. Les sociétés auraient ainsi l'occasion, en demandant au Service de santé le complément nécessaire du personnel masculin de ces formations, d'utiliser plus largement le zèle, le dévouement et-l'excellente instruction technique, sans compter l'influence morale de leurs admirables dames infirmières, ailleurs que dans les villes mêmes où elles habitent, et où il y en aura une véritable pléthore.
Source : Gallica

Jean Schneider Considérations pratiques sur le fonctionnement du service de santé en campagne (1913)

Il est donc bien certain que les services de l'artillerie et de l'intendance protesteront contre l'emploi systématique de leurs convois pour le transport des blessés, et ce ne sera que dans des cas assez rares et urgents, par exemple, un ou deux jours après une grande bataille, qu'on pourra avoir recours à ces moyens de transport pour les évacuations.
La nécessité s'imposera un jour ou l'autre de constituer des convois formant un véritable train, appartenant en propre au Service de santé militaire, et pour cela on devra utiliser les voitures automobiles de toute espèce.
Source : Gallica

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