Jean Schneider, Considérations pratiques sur le fonctionnement du service de santé en campagne (1913)
“ Il est certain qu'un blessé qui, depuis plusieurs jours de marches ou de combat, n'a pu que peu ou mal manger, aura quelquefois autant besoin d'un aliment que d'un pansement, lequel du reste aura, en principe, déjà été appliqué au poste de secours, et, dans une installation en pleine campagne ou dans une maison plus ou moins démolie et ruinée, on ne trouverait guère que dans une cuisine roulante la possibilité de faire du bouillon pour autant d'hommes à la fois. ”
