Résumé

Notices : volume mis à jour au 1er septembre 1917 (1917)

Le chauffage des trains improvisés peut être assuré au moyen des bouillottes en usage sur les réseaux de chemins de fer, que l'on renouvelle le plus souvent possible et notamment dans toutes les infirmeries de gare. Si le froid est rigoureux et si les approvisionnements disponibles sont suffisants, on place une bouillotte sous chaque brancard. Habituellement, quatre bouillottes installées aux quatre coins de chaque wagon suffisent. En cas de nécessité, les hommes les plus gravement atteints reçoivent des bouteilles ordinaires dont on renouvelle l'eau chaude.
Source : Gallica

Notices : volume mis à jour au 1er septembre 1917 (1917)

L'autorité militaire détermine les catégories de malades ou blessés dont le traitement peut avoir lieu dans les établissements desservis par les sociétés d'assistance.
Art. 15. Les conditions du traitement des malades ou des blessés admis dans les établissements desservis par les sociétés d'assistance, en ce qui concerne le régime alimentaire, les prescriptions et le fonctionnement du service intérieur, doivent, autant que possible, se rapprocher des prescriptions du règlement sur le service de santé militaire.
Source : Gallica

Notices : volume mis à jour au 1er septembre 1917 (1917)

Lorsque les voies ferrées auront été partiellement mises hors de service, il pourra devenir nécessaire de transporter par eau les malades ou blessés à de grandes distances et même d'organiser des convois réguliers. Toutefois, on ne doit pas perdre de vue qu'il y a le plus grand intérêt à éviter l'immobilisation du personnel sanitaire à bord des bateaux et à hâter le transbordement des malades en chemin de fer.
Source : Gallica

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