Jules de Goncourt,
Germinie Lacerteux
(1865)
“ Les soins, les caresses, ce souffle du cœur dont on ranime un petit être prêt à s'éteindre, les consultations, les visites de médecin, les médicamentations coûteuses, les remèdes des riches, Germinie n'épargna rien pour la petite et lui donna tout. ”
