Résumé

Portrait de Louis Passy Louis Passy Société nationale d'agriculture de France… (1888)

A peine sortons-nous du cadre de l'hygiène privée, du cadre de l'hygiène humaine pour entrer dans le domaine de l'hygiène publique, de l'hygiène sociale, que nous retrouvons Bouchardat poursuivant le problème et appliquant le principe de la misère physiologique.
L'alimentation, on l'a dit depuis longtemps, est, pour le corps de l'homme, ce que le charbon est à la machine.
Supprimez l'alimentation, supprimez le charbon, le corps humain, la machine se refroidit et s'arrête. « Le froid, c'est l'ennemi, s'écrie Bouchardat; le froid c'est la mort. »
Source : Gallica

Portrait de Louis Passy Louis Passy Société nationale d'agriculture de France… (1888)

Mais il faut chercher à être plus net et plus clair et dire hardiment à Bouchardat lui-même que les dénominations d'hygiène privée et d'hygiène publique, si généralement employées, doivent être abandonnées.
L'hygiène qu'on qualifie d'hygiène privée, l'hygiène qui considère l'homme dans sa personnalité physique et morale, devrait s'appeler tout simplement hygiène humaine. L'hygiène qu'on qualifie d'hygiène publique et qui considère les hommes collectivement et au point de vue de l'organisation sociale devrait s'appeler hygiène sociale.
Source : Gallica

Portrait de Louis Passy Louis Passy Société nationale d'agriculture de France… (1888)

Avec cette bonne foi qui est l'honneur du vrai savant, Bouchardat se décida à devenir microbien, et il orna la dernière édition de son Traité d'hygiène des discussions qui ont divisé et agité l'Académie des sciences et l'Académie de médecine.
Il est bien plus facile de traiter l'hygiène des villes que l'hygiène des campagnes. La raison en est très simple.
Toutes les villes se ressemblent au point de vue de l'hygiène; elles ont, pour ainsi dire, le même tempérament, les mêmes mœurs, les mêmes organes ; elles doivent avoir la même hygiène.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature