Louis Passy,
Société nationale d'agriculture de France…
(1888)
“ A peine sortons-nous du cadre de l'hygiène privée, du cadre de l'hygiène humaine pour entrer dans le domaine de l'hygiène publique, de l'hygiène sociale, que nous retrouvons Bouchardat poursuivant le problème et appliquant le principe de la misère physiologique. L'alimentation, on l'a dit depuis longtemps, est, pour le corps de l'homme, ce que le charbon est à la machine. Supprimez l'alimentation, supprimez le charbon, le corps humain, la machine se refroidit et s'arrête. « Le froid, c'est l'ennemi, s'écrie Bouchardat; le froid c'est la mort. » ”
