E. Vidal, Revue des Deux Mondes
“ L’abîme dans lequel nous laissons engloutir la meilleure partie de l’épargne nationale est devenu plus profond, le mal sera bientôt irréparable, la viticulture se meurt, et nous allons voir disparaître, si nous n’y prenons garde, cette branche jadis si prospère à notre agriculture. Que deviendront alors les quinze cent mille familles de vignerons et les deux millions d’intermédiaires qui ont vécu jusqu’ici des produits de la vigne ? Ce n’est point sans tristesse que nous voyons leur avenir aussi gravement compromis. ”
