Résumé

S.-Ch. Valny Les Vins du Gers, projet de constitution d'une société oenophile… (1867)

Réduits à leurs seules ressources, les producteurs sont incapables, la grande masse du moins, de sortir du Cercle d'immobilité qui les presse, les étreint; ce n'est pas de leur action, ainsi condamnée à l'isolement, qu'il est permis d'attendre un résultat quelconque. Jamais, dans une telle situation, les vins du Gers n'iront,
soit sur les marchés lointains, soit directement chez les consommateurs, conquérir le rang, la faveur que, s'ils étaient mieux connus, ils disputeraient à juste titre à bien d'autres, plus renommés, quoique ayant, en réalité, moins de valeur.
Source : Gallica

S.-Ch. Valny Les Vins du Gers, projet de constitution d'une société oenophile… (1867)

Toute production, pour devenir une source féconde de revenus, a besoin de nombreux débouchés. Lorsque la pénurie n'est pas le terme régulateur de l'élévation des prix par suite d'un écart anormal entre l'offre et la demande, la multiplicité des débouchés, c'est-à-dire leur facilité, peut seule rendre certain l'écoulement des produits à un taux rémunérateur.
Source : Gallica

S.-Ch. Valny Les Vins du Gers, projet de constitution d'une société oenophile… (1867)

Mais l'action du commerce, demandera-t-on, n'est-elle pas en mesure de hâter la diffusion de cette sorte de produits, partout où la concurrence peut leur devenir profitable, et d'en favoriser l'amélioration, en intéressant les propriétaires à livrer des vins plus savamment perfectionnés ? Ne faut-il pas laisser à l'esprit d'entreprise, à l'initiative du négoce le soin de préparer les progrès désirables et d'établir ensuite l'équilibre absent, de pondérer la création des débouchés avec l'afflux de la production ?
Source : Gallica

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