Résumé

Pascal Duguet Rapport présenté à la Société d'agriculture… (1867)

Un des principaux fondements de la richesse de la France, nous dit l'auteur, lui vient de la culture de la vigne.
Cette culture, pour laquelle, grâce à notre climat général, nous avons, sinon un certain monopole, du moins une incontestable suprématie, nous donne et nous donnera toujours, plus que toute autre, population et fortune. Plus elle s'étendra, plus grandiront l'une et l'autre, contrairement à cette opinion que c'est à la production des céréales et des fourrages, à l'élève et à l'engraissement du bétail qu'il faut les demander.
Source : Gallica

Pascal Duguet Rapport présenté à la Société d'agriculture… (1867)

Personne n'a le pouvoir ni le droit d'empêcher d'étendre ou de restreindre telle ou telle culture ; l'opinion et l'intérêt individuels sont les meilleurs et les seuls juges de l'usage de la propriété; et je suis profondément convaincu que la lumière et la considération étendues à la viticulture française, comme aux autres branches de
notre agriculture, produiront les résultats les plus heureux et les plus féconds pour ces dernières, qu'elles élèveront au plus haut degré de prospérité par les bras, les bouches et l'argent de la vigne.
Source : Gallica

Pascal Duguet Rapport présenté à la Société d'agriculture… (1867)

A toutes ces pratiques si différentes, plus ou moins contraires aux véritables besoins de la vigne,
peut-on en opposer une plus rationnelle et plus conforme à ces besoins ? Et si en effet elle existe, ses principes seraient-ils partout d'une application possible?
M. Guyot n'hésite pas à répondre affirmativement : « Oui, la culture en grand peut se traduire en une » seule méthode plus productive et plus économique.» Si la théorie indique ce fait principal, la pratique le confirme; en effet, cette méthode existe et est appliquée avec le plus grand succès.
Source : Gallica

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