Jean Fleury Lacoste, Nouveau manuel du vigneron, suivi des moyens préventifs et curatifs de la maladie de la vigne… (1855)
“ La première, c'est que le cep, quoique planté comme pour faire un treillage , est soumis à une taille bien différente ; La seconde, c'est que la tête du cep n'arrive jamais qu'à un pied au plus de la surface du sol ; qu'il n'est soutenu que par un simple échalas et quelquefois abandonné à lui-même, surtout s'il se trouve du genre des cépages qui portent bien leur bois , et dont un simple liage fait avec de la paille et à la sommité de ses rameaux, suffit complètement pour le tenir dans une position convenable. ”
