Cep (vigne)

Définition et enjeux

Jean Fleury Lacoste,  Nouveau manuel du vigneron, suivi des moyens préventifs et curatifs de la maladie de la vigne… (1855)

“ La première, c'est que le cep, quoique planté comme pour faire un treillage , est soumis à une taille bien différente ; La seconde, c'est que la tête du cep n'arrive jamais qu'à un pied au plus de la surface du sol ; qu'il n'est soutenu que par un simple échalas et
quelquefois abandonné à lui-même, surtout s'il se trouve du genre des cépages qui portent bien leur bois , et dont un simple liage fait avec de la paille et à la sommité de ses rameaux, suffit complètement pour le tenir dans une position convenable.
”
Source : Gallica

Charles Picot,  Nouveau procédé de taille de la vigne… (1875)

“ Le cep, en effet, tend constamment à mettre sa partie en terre et sa partie en l'air en parfait équilibre, de telle sorte que le nombre des suçoirs, qui puisent la séve, et des radicelles, qui la recueillent, l'élaborent et la transmettent aux racines, réponde toujours exactement aux besoins.Or. comme les vignerons du Midi, par leur taille hâtive et sévère, ont rompu manifestement l'équilibre existant entre ces deux parties, il s'ensuit nécessairement que le cep fait tous ses efforts pour le rétablir le plus tôt possible. ”
Source : Gallica

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