Marie Anne de La Vigne, Recherches sur la vie et les oeuvres d'une précieuse (1866)
“ Votre Tircis, Monsieur, écrit-elle à Fléchier, est un fort joli garçon. Il faut avouer que son siècle d'or n'est pas tout à fait le mien; mais ce n'est pas d'aujourd'hui que les Tircis et les Climène ne sont pas d'accord. Il y a pourtant certains endroits de votre élégie qui ne s'accordent pas mal avec celle-ci : Si le destin, par un bonheur extrême, M'eût permis de vivre à moi-même Et selon mes justes désirs, Mon âme, dans ces lieux, pleinement satisfaite, Méprisant les autres plaisirs, N'aurait jamais quitté cette douce retraite. ”
