Philippe Busoni,
Chefs-d’œuvre poétiques des dames françaises
“ Tircis, en s’éloignant, fuit un triste devoir. On gênoit son penchant par cet hymen funeste. Il évite des nœuds que sans doute il déteste. Va, berger trop aimé, garde ta liberté. Préfère un vain éclat à la simplicité. Qu’à de nouveaux désirs ton ame soit en proie : Ismène fait céder son bonheur à ta joie ; Et, pour prix de l’amour qu’elle a reçu de toi, Te consacre son cœur, sa tendresse et sa foi. Ton souvenir, lui seul, pour elle aura des charmes ; Et quand la mort enfin viendra tarir ses larmes... Mais que vois-je ? Tircis de retour en ces lieux ! ”

