Cep (botanique)

Définition et enjeux

Ludovic Pelletier,  Les premiers pas dans l'arboriculture fruitière et forestière… (1886)

“ Pour obtenir des raisins de ceps venus de semis, on les plante à demeure à l'âge de un an ou deux, et lorsqu'ils sont bien enracinés, on les recèpe près de terre sur deux boutons qui l'année suivante donnent naissance à deux rameaux. A la taille suivante, on supprime un de ces sarments, et l'autre est couché en terre à une vingtaine de centimètres et sur une longueur de 0m30 environ ; on le taille sur deux yeux audessus du sol. On commence à élever son jeune cep selon le système de taille à adopter, et deux ans après on extrait du sol les racines primitives qui tiennent de l'état sauvage. ”
Source : Gallica

Jean Fleury Lacoste,  Nouveau manuel du vigneron, suivi des moyens préventifs et curatifs de la maladie de la vigne… (1855)

“ La première, c'est que le cep, quoique planté comme pour faire un treillage , est soumis à une taille bien différente ; La seconde, c'est que la tête du cep n'arrive jamais qu'à un pied au plus de la surface du sol ; qu'il n'est soutenu que par un simple échalas et
quelquefois abandonné à lui-même, surtout s'il se trouve du genre des cépages qui portent bien leur bois , et dont un simple liage fait avec de la paille et à la sommité de ses rameaux, suffit complètement pour le tenir dans une position convenable.
”
Source : Gallica

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