Philippe Van Tieghem

Philippe Van Tieghem

Résumé

Portrait de Philippe Van Tieghem Philippe Van Tieghem Éléments de botanique. 1 (1898)

La structure cellulaire n'est donc qu'une simple modification de la structure continue, modification extrêmement répandue, il est vrai, mais dont la fréquence ne doit pas nous faire illusion. Elle ne change rien, on l'a vu, au fond des choses ;
une plante cellulaire n'est point, par cela seul, plus compliquée qu'une plante continue; et dans une plante cellulaire, chaque cellule, avec sa double membrane, son protoplasme, son noyau, ses leucites pleins et ses hydroleucites, n'est pas plus simple que le corps tout entier.
Source : Gallica

Portrait de Philippe Van Tieghem Philippe Van Tieghem Éléments de botanique. 1 (1898)

Quand les parenchymes épaississent leurs parois, soit en les gardant à l'état de cellulose pure, cemme le collenchyme, soit en les lignifiant, comme le parenchyme scléreux, ils contribuent déjà à soutenir le corps; mais c'est principalement par ce tissu mort à parois épaissies et lignifiées qu'on nomme le sclérenchyme, que la fonction de soutien est remplie. L'ensemble des tissus, vivants ou morts, primaires ou secondaires, qui dans une plante donnée contribuent à soutenir le corps, constitue l'appareil de soutien.
Source : Gallica

Portrait de Philippe Van Tieghem Philippe Van Tieghem Éléments de botanique. 1 (1898)

Aussitôt formé, l'oeuf se développe sur place, en puisant sa nourriture dans la plante mère; en d'autres termes, les Phanérogames sont vivipares. En même temps, l'ovule, quand il y en a un, se transforme et, s'il ne disparaît pas comme tel dans cette transformation, devient la graine, tandis que le pistil se modifie et devient le fruit. Puis, l'embryon dans la graine, quand il y en a une, dans le fruit quand il n'y a pas de graine, germe et produit une plantule. Tantôt cette plantule devient directement en grandissant l'individu adulte
Source : Gallica

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