Sclérenchyme

Définition et enjeux

Jean Guibert,  Anatomie et physiologie végétales… (1896)

“ Le sclérenchyme (voir fig. 64) se développe dans les organes dont la croissance est terminée : tandis que la cellule meurt par résorption du protoplasme et du noyau, la membrane s'épaissit et se lignifie. Le sclérenchyme est le véritable squelette des végétaux.
Les tissus vasculaires ou conducteurs des matières nutritives sont composés de cellules mortes; ils se rencontrent dans les Phanérogames et les Cryptogames vasculaires
(Fougères) . Les vaisseaux du ligneux, soit fermés, soit ouverts, sont lignifiés (fig. 65) ; ils puisent la sève dans le sol et la transmettent jusqu'aux feuilles.
”
Source : Gallica

Auguste Daguillon,  Cours élémentaire de botanique pour la préparation du certificat d'études physiques chimiques et naturelles… (1912)

“ Tantôt, au contraire, les cellules du sclérenchyme s'accroissent beaucoup plus dans une direction que dans toutes les autres ; leurs extrémités se terminent en pointe, de manière à leur donner grossièrement une forme de fuseau ; de telles cellules sont appelées fibres et le sclérenchyme qu'elles constituent est à éléments longs. Il peut se faire que les cellules du sclérenchyme soient isolées les unes des autres, au sein d'un parenchyme par exemple ”
Source : Gallica

Portrait de Philippe Van Tieghem Philippe Van Tieghem,  Traité de botanique (1884)

“ Sclérenchyme a éléments longs : fibres. — Les cellules de sclérenchyme fortement allongées et terminées en pointe aux deux bouts sont les principaux éléments du tissu de soutien, notamment chez les Phanérogames. On les nomme souvent fibres. Elles sont parfois isolées ou superposées en files au milieu d'un tissu différent; le plus souvent on trouve ces files de fibres intimement unies latéralement en plus ou moins grand nombre, sous forme de cordons, qu'on nomme faisceaux fibreux, ou de couches fibreuses plus ou moins épaisses. ”
Source : Gallica

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