Collenchyme

Définition et enjeux

Portrait de Philippe Van Tieghem Philippe Van Tieghem,  Éléments de botanique. 1 (1898)

“ Quand les parenchymes épaississent leurs parois, soit en les gardant à l'état de cellulose pure, cemme le collenchyme, soit en les lignifiant, comme le parenchyme scléreux, ils contribuent déjà à soutenir le corps; mais c'est principalement par ce tissu mort à parois épaissies et lignifiées qu'on nomme le sclérenchyme, que la fonction de soutien est remplie. L'ensemble des tissus, vivants ou morts, primaires ou secondaires, qui dans une plante donnée contribuent à soutenir le corps, constitue l'appareil de soutien. ”
Source : Gallica

Portrait de Philippe Van Tieghem Philippe Van Tieghem,  Traité de botanique (1884)

“ Le collenchyme forme dans les tiges, les pétioles et les nervures d'un grand nombre de plantes une couche continue (Philodendron, Bedera, Peperomia, etc.) ou des faisceaux séparés (Arum, Colocasia, Tradescantia, Ombellifères, Pipérées, Labiées, Clematis, Chenopodium, etc.) , qui s'étendent soit directement sous l'épiderme, soit à diverses profondeurs au sein du parenchyme ordinaire.
Les cellules du collenchyme sont toujours allongées, mais à des degrés très différents : faiblement, si l'épaississement y est tardif et s'opère lorsque l'organe a presque achevé sa croissance
”
Source : Gallica

Joseph Hérail,  Manipulations de botanique médicale et pharmaceutique… (1891)

“ Les cellules du parenchyme scléreux ont leurs parois plus ou moins épaissies, comme celles du collenchyme, mais ces parois ont subi une lignification plus ou moins profonde. Le parenchyme scléreux est à rapprocher du sclérenchyme, car ce dernier tissu ne diffère du premier que par l'absence de protoplasme à l'intérieur de la cellule ; le premier est un tissu vivantt, le second est un tissu mort. ”
Source : Gallica

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