Résumé

Antoine Biétrix Le Thé : botanique et culture, falsifications et richesse en caféine des différentes espèces

Ses feuilles sont d’un noir grisâtre ; elles sont bien desséchées et font entendre un bruit sec, lorsqu’on les brise. Elles sont, les unes, d’une petitesse extrême, les autres très grosses, mais ne dépassant guère 2 centimètres de longueur. L’odeur qu’il dégage est très suave ; son infusion est d’un jaune à reflets rougeâtres ; elle ne laisse à la dégustation aucune âcreté, elle a au contraire une saveur douce et agréable.
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Antoine Biétrix Le Thé : botanique et culture, falsifications et richesse en caféine des différentes espèces

Quoi qu’il en soit, le thé, qu’il se décompose d’une façon ou d’une autre, est une boisson délicieuse. Mais encore, faut-il la savoir bien préparer. Si l’on soumet les feuilles à une ébullition trop prolongée ; si au contraire l’action de la chaleur ne s’est pas assez fait sentir, on n’aura qu’un liquide rougeâtre, fade, sans saveur, et d’un goût désagréable. Comment en Chine, dans cette terre classique du thé, prépare-t-on cette boisson ?
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Antoine Biétrix Le Thé : botanique et culture, falsifications et richesse en caféine des différentes espèces

À côté de cette fréquence des inspirations, il y a encore ce que Smith et Marvaud après lui, appellent le refroidissement périphérique, à la suite de l’ingestion du thé à la température ordinaire. Ce refroidissement purement physiologique, n’a rien que de très normal : il s’explique d’une part, dit Marvaud, par l’augmentation de l’expiration pulmonaire et de la transpiration cutanée qui se produit sous l’influence de l’essence de thé, d’une autre part, par l’influence frigorifique de la théine, dont l’action sur la chaleur organique est tout à fait comparable à celle de la caféine.
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